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Shining a light on Brussels Heritage by La Cambre

L’école nationale des arts visuels de La Cambre et visit.brussels s’associent afin de mettre en avant le patrimoine bruxellois à travers des créations lumineuses créées par des étudiants.

Découvrez, dans le jardin du Palais des Académies, 5 œuvres artistiques sélectionnées parmi les projets d’étudiants de 2e et 3e année du Master en « Design industriel ».

  • Dentelles de sorcières – Déborah Wadey
    Installation lumineuse qui présente quatre dentelles de quatre plantes dites « féminines et de protection ». Projetées sur douze pétales de tissus, la marjolaine, le chèvrefeuille, l’ail des Ours, ainsi que le lotus baignent les visiteurs dans une atmosphère lumineuse, calme et végétale. Sélectionnées pour leurs propriétés protectrices, ces plantes forment un ensemble qui se traduit par un rituel d’intentions positives rendant hommage aux Béguines, dentellières indépendantes belges qui participèrent à l’essor de la ville de Bruxelles dès le Moyen Âge. Un hommage à la Femme et à la Nature qui se traduit également par ce jeu de dentelles.
     
  • L’envol – Gabin Verboud
    L’envol commémore le rôle joué durant la Première Guerre mondiale par les colombophiles belges et leurs pigeons voyageurs. Cette installation lumineuse était initialement pensée pour le monument au pigeon-soldat (Square des blindés, Bruxelles,1930).  Il s’agit d’un ensemble de turbines qui se déclenchent à l’unisson lorsqu’une personne passe devant le dispositif. C’est par l’utilisation d’un capteur de mouvement amorçant un signal électrique que les figures rotatives se muent en une nuée d’oiseaux aux ailes battantes dans un vrombissement soudain. L’effet lumineux et sonore produit dans une spontanéité de l’instant rappelle ce moment de surprise où l’on sursaute face à l’envol de pigeons.
     
  • OOYM – Nathan Cawet
    Cette installation n’a d’autre but que d’être approchée pour ce qu’elle est, gommer la représentation, approfondir l’ambiance. Appréhendée comme évolutive dans sa tridimensionnalité, élargissant le point de vue à l’atmosphère. Quête d’une consistance lumineuse dont l’écho peindrait l’espace environnant.
     
  • Sous les Voûtes – Jean-Maki Simon
    Entre 1867 et 1871, les canaux de la Senne voient une dernière fois les façades des bâtiments longeant les quais bruxellois avant son voûtement. Depuis, ils continuent de ruisseler, silencieusement et à l’abri des regards, sous nos pieds. Cette installation lumineuse, initialement pensée pour être installée sur ces nouveaux espaces remplaçant les canaux, joue d’effets de lumières imitant les reflets de l’eau ; nous rappelant sa présence, excavant ces courants d’un Bruxelles sous-terrain.
     
  • Lucie – Lucas Sabatier
  • Les arches matérialisent l’entrée dans un espace singulier au sein du parcours Bright.  Ces deux portes projettent une lumière vive en leur centre qui enveloppe les spectateurs d’une lueur blanche. Ces derniers deviennent lumière et, le temps d’un scan, intègrent le festival comme acteurs du spectacle.

Palais des Académies